En 2018, Le Journal de Montréal a commandé un sondage qui a révélé des chiffres décourageants concernant les jeunes Québécois anglophones. Selon ce sondage, environ 60% de répondants envisageaient de quitter le Québec en raison des tensions entre les communautés anglophone et francophone.
C’est une mauvaise nouvelle pour l’économie québécoise, en cette période de taux de chômage historiquement bas, où trouver des talents de haut niveau est plus difficile que jamais. D’autant plus que bon nombre des anglophones qui quittent la province, ou envisagent de le faire, sont de jeunes gens bilingues et bien formés – des personnes qui pourraient potentiellement combler certaines des pénuries sur le marché du travail.
Y4Y (jeunesse pour les jeunes) Québec Y4Y est un réseau provincial sans but lucratif destiné aux jeunes Québécois anglophones âgés de 16 à 30 ans. Sa mission est de répondre aux enjeux et aux préoccupations des jeunes anglophones de la province et de favoriser un sentiment d’appartenance et de communauté parmi eux. Par cette mission, Y4Y souhaite aider ce groupe démographique à réaliser pleinement son potentiel au Québec, afin qu’ils choisissent éventuellement d’y demeurer.
Alors, que dire du bilinguisme et du soutien à la langue française ? Par le biais de leurs propres recherches, Selon une étude de Y4Y, les jeunes anglophones sont de fervents partisans du bilinguisme : plus de 90 % des répondants estiment qu’apprendre l’anglais et le français est important pour les jeunes Québécois. Plus de 50 % ont manifesté un intérêt pour améliorer leurs compétences en français, et plusieurs autres se sont dits confiants quant à leurs compétences linguistiques actuelles.
Face à un tel engouement pour l'apprentissage du français et, dans bien des cas, à un bilinguisme déjà acquis, pourquoi tant de jeunes anglophones envisagent-ils de quitter le Québec ? Le sondage du Journal et l'étude de Y4Y ont tous deux mis en lumière un manque d'attachement à la société québécoise. Les répondants du Journal ont jugé préoccupantes les tensions entre les communautés anglophone et francophone, tandis que plus de 80 % des répondants de Y4Y ont exprimé un attachement modéré, voire inexistant, à la société québécoise.
C’est ce décalage que Y4Y s’efforce de corriger.
Par leur travail, ils espèrent inspirer les jeunes anglophones à acquérir la confiance nécessaire pour assumer davantage de rôles de leadership dans toute la province.
Malgré les tensions (ou les tensions perçues), de nombreux jeunes Québécois des deux communautés aspirent à la même chose : une société dynamique et vivante, dotée d'un leadership fort, d'une économie saine et d'un marché du travail en croissance, où la langue et la culture francophones sont célébrées et où l'apprentissage des deux langues est accessible à tous.
Combler le fossé entre les communautés est la clé de cette possibilité, et ce sont des organisations comme Y4Y qui mènent cet effort.
Si vous souhaitez en savoir plus sur Y4Y, rejoindre le réseau ou vous impliquer d'une autre manière, visitez leur site web ou passez à leurs bureaux au 5964 avenue Notre-Dame-de-Grâce.
“Y4Y offre maintenant des stages en continu aux étudiants du cégep et de l'université en communication, marketing, sciences politiques, sciences sociales et domaines connexes. Veuillez envoyer votre CV et une brève lettre de motivation à info@y4yquebec.org avec pour objet “ Demande de stage ” ?
Fondatrice | Spécialiste du marketing | Conférencière | Auteure à succès | Professeure d'université
Passionné par l'exploration et le partage de nouvelles découvertes, j'ai fondé Montrealtips.com, Les bénéfices seront reversés au Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, à l'Hôpital de Montréal pour enfants et à d'autres causes. Je m'implique également auprès d'ONG et d'organismes caritatifs au Canada et à l'étranger.
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